Compte en Suisse : Cahuzac contraint à la démission





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Compte en Suisse : Cahuzac contraint à la démission

PARIS, 19 mars 2013 (AFP) - Soupçonné d'avoir détenu un compte dans une banque suisse, le ministre du Budget Jerôme Cahuzac, pièce maîtresse du gouvernement, a été contraint à la démission mardi, trois heures après l'annonce par le parquet de Paris de l'ouverture d'une information judiciaire concernant un blanchiment présumé de fraude fiscale.

Face à ce nouveau développement embarrassant pour un exécutif déjà confronté à une impopularité chronique, le président François Hollande "a mis fin aux fonctions de Jérôme Cahuzac,(...) à sa demande", a annoncé l'Elysée dans un communiqué publié peu avant 19H30.

Le chef de l'Etat a salué le "talent" et la "compétence" dont Jerôme Cahuzac a fait preuve depuis mai 2012 dans son action de redressement des comptes publics.

Le portefeuille du Budget est confié à Bernard Cazeneuve, l'actuel ministre des Affaires européennes, lui-même remplacé par Thierry Repentin (ex-Formation professionnelle).

Dans un communiqué, le ministre démissionnaire a de nouveau réaffirmé son "innocence" et dénoncé le "caractère calomniateur" de l'accusation, --lancée en décembre par Mediapart --, selon laquelle il a détenu un compte à la banque suisse UBS.

Il a souligné avoir décidé de présenter sa démission au président de la République "par respect pour le bon fonctionnement tant du gouvernement que de la justice".

M. Cahuzac avait commencé lundi à recevoir ses homologues du gouvernement pour déterminer les économies envisagées dans chaque ministère pour réduire les déficits.

Dans ce qui constitue la première affaire judiciaire de l'ère Hollande, il a finalement été emporté par les résultats des premières investigations consécutives aux révélations de Mediapart.

Alors qu'une enquête de police était en cours depuis le 8 janvier, le parquet de Paris, au vu de ces premiers résultats, a annoncé mardi l'ouverture d'une information judiciaire en raison "de la complexité des investigations à diligenter", en particulier "la mise en oeuvre complète de l'entraide répressive internationale, en Suisse mais aussi à Singapour".

Les juges d'instruction enquêteront notamment sur des faits présumés de blanchiment de fraude fiscale.

Selon le site d'information Mediapart, le compte détenu par M. Cahuzac chez UBS aurait été clôturé en 2010 et les avoirs auraient été transférés, via des montages complexes, à Singapour.

Concernant l'enregistrement diffusé en décembre par Mediapart, dans lequel un homme, identifié par le site comme étant Jérôme Cahuzac, évoque la détention d'un compte dans une banque suisse, l'enquête a conclu qu'il n'a "subi aucune altération ou modification", selon le communiqué du parquet.

Dans cet enregistrement datant, selon le site, de la fin de l'année 2000, l'homme déclare: "ça me fait chier d'avoir un compte ouvert là-bas, l'UBS c'est quand même pas forcément la plus planquée des banques".

Cet enregistrement était en possession depuis douze ans de l'avocat Michel Gonelle, ex-rival politique de Jérôme Cahuzac dans le Lot-et-Garonne.

"Trois témoins ont dit reconnaître la voix" et un autre a reconnu "des intonations de la voix", a précisé le parquet.

La police technique scientifique (PTS), qui a comparé la voix de l'interlocuteur mystérieux de la bande avec celle de M. Cahuzac conclut: "sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l'indice, c'est-à-dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +2. Autrement dit le résultat de notre analyse renforce l'hypothèse que Jérôme Cahuzac est le locuteur inconnu."

Le parquet précise par ailleurs que "l'un des témoins entendus par les enquêteurs a affirmé qu'il lui avait été rapporté que les sommes versées sur ce supposé compte proviendraient de laboratoires pharmaceutiques".

Selon plusieurs médias, Jérôme Cahuzac, chirurgien de formation passé par le cabinet du ministre de la Santé Claude Evin (1988-91) comme conseiller technique, a été, après cette expérience ministérielle, consultant pour l'industrie pharmaceutique, notamment en matière de conseil de politique du médicament.

Pour cela, l'information judiciaire a également été ouverte pour "perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la Sécurité sociale".

Après la révélation de l'affaire fin 2012, le ministre délégué au Budget avait déclaré le 5 décembre devant les députés: "Je n'ai pas, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger. Ni maintenant, ni avant".

A propos de la conversation enregistrée, M. Cahuzac avait déclaré début janvier: "Ca ne peut pas être moi puisque je n'ai jamais eu de compte à l'étranger".

Il avait également annoncé le dépôt d'une plainte en diffamation contre le site Mediapart.

Pour le co-fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, le parquet "confirme ligne par ligne l'ensemble des informations mises sur la place publique par Mediapart".

"Ce qui est arrivé aujourd'hui aurait déjà dû arriver il y a un certain nombre de mois", a réagi mardi soir Marine Le Pen (FN), tandis que le numéro un de l'UMP Jean-François Copé jugeait que la situation de M. Cahuzac au gouvernement n'était "plus tenable". Cette démission "s'imposait", selon le PCF.

Des ténors du PS préféraient saluer la "dignité" ou le "sens de l'honneur" de Jérôme Cahuzac face à cette "épreuve". Ce dernier peut en théorie retrouver dans un mois son siège de député du Lot-et-Garonne.

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Le Parlement chypriote rejette le plan de sauvetage européen

NICOSIE, 19 mars 2013 (AFP) - Le Parlement chypriote a rejeté mardi le plan de sauvetage européen pour l'île après le tollé provoqué par la taxe sans précédent sur les dépôts bancaires qui y est prévue, replongeant la zone euro dans une crise aux conséquences incertaines.

Le président chypriote, Nicos Anastasiades, qui a dit respecter ce vote, a eu en soirée un entretien téléphonique "constructif" avec le président russe Vladimir Poutine, à la veille de discussions de son ministre des Finances Michalis Sarris à Moscou, la taxe prévue pouvant coûter des milliards d'euros aux fortunes russes placées dans les banques de l'île.

La Banque centrale européenne (BCE), qui participait aux négociations de Chypre avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), a indiqué avoir pris acte du rejet et affirmé qu'elle fournirait autant de liquidités que nécessaire, semblant indiquer que la porte n'était pas encore fermée à une renégociation du plan d'aide.

Dans la soirée, l'Eurogroupe a "réitéré son offre" à Nicosie. "Je confirme que l'Eurogroupe est prêt à aider Chypre dans ses efforts de réforme et réitère la proposition" de lundi, qui consiste à ne plus taxer les dépôts inférieurs à 100.000 euros, a déclaré dans un communiqué le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

Auparavant, un responsable européen proche de l'Eurogroupe a dit que la zone euro attendait désormais une "contre-proposition" de Chypre.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a lui aussi pris acte "avec regret" du rejet chypriote. Il a réclamé "une solution crédible pour savoir comment Chypre retrouvera un accès aux marchés financiers".

M. Schäuble a aussi averti que, Chypre étant "seule responsable" de ses problèmes dus à son système bancaire "complètement surdimensionné", il n'y avait "pas d'autre solution que de restructurer" ce système.

A Nicosie, le président du Parlement Yiannakis Omirou avait annoncé que 36 députés avaient voté contre le texte mardi, 19 s'étaient abstenus, tous du parti Disy du président de droite Anastasiades. Le plan n'a obtenu aucun vote positif.

"La réponse ne peut être que Non au chantage. Cette décision n'est rien qu'une razzia sur les fonds bancaires", a-t-il dit. "Ce plan doit être renégocié".

L'annonce du rejet a été accueillie par une énorme explosion de joie devant le Parlement où des milliers de manifestants s'étaient réunis pour dire Non au texte. "Chypre appartient à son peuple", a scandé la foule.

"Parce que nous sommes petits, ils ont cru qu'ils pouvaient faire ça avec nous. Mais Chypre ne veut pas être un cobaye pour l'Europe", a dit Stefanos Angelidis, un chômeur de 28 ans.

"Nous savons que ça va être difficile, mais nous sommes prêts à accepter les sacrifices pour sauvegarder notre dignité", a affirmé Maria Hadjisawa, une traductrice de 30 ans.

Le plan de sauvetage prévoyait, en contrepartie d'un prêt de 10 milliards d'euros de la zone euro et du FMI pour l'île au bord de la faillite, une taxe exceptionnelle de 6,75% sur tous les dépôts bancaires de 20 à 100.000 euros et de 9,9% au-dessus.

Ce projet, conclu à Bruxelles samedi, comprenait à l'origine une ponction de 6,75% pour les dépôts jusqu'à 100.000 mais devant le tollé général provoqué par ces taxes, Chypre a finalement décidé d'exonérer les dépôts de moins de 20.000 euros. Cette mesure inédite de prélèvement devait rapporter 5,8 milliards d'euros.

Elu il y a à peine un mois, M. Anastasiades devait se réunir avec les chefs de partis mercredi à 07H00 GMT.

Les banques, fermées depuis samedi, le resteront jusqu'à jeudi. La Bourse a annoncé la suspension de ses échanges mardi et mercredi.

Le plan a aussi secoué les places financières mondiales. La Bourse de Paris a reculé de 1,30% mardi, déstabilisée par la crise chypriote qui a ravivé les tensions dans la zone euro et conduit nombre d'investisseurs à vendre leurs positions, notamment les valeurs bancaires en chute de 4 à 6%.

Chypre a besoin de 17 milliards d'euros pour faire face à sa dette et a demandé une aide européenne en juin. C'est le cinquième pays de la zone euro à bénéficier d'un programme d'aide internationale, avec un montant très inférieur aux centaines de milliards déboursés pour la Grèce et aux dizaines de milliards versés au Portugal, à l'Irlande et pour renflouer le secteur bancaire espagnol.

L'annonce du plan de sauvetage a provoqué une onde de choc à l'étranger, surtout en Russie. La taxe de 9,9% sur les dépôts de plus de 100.000 euros risquait en effet de coûter des milliards d'euros aux fortunes russes placées dans l'île.

Le ministre russe des Finances Anton Silouanov a regretté une décision prise sans concertation par l'UE et menacé de revenir sur sa proposition d'assouplir les conditions du crédit de 2,5 milliards d'euros accordé à Nicosie en 2011. M. Sarris doit négocier l'étalement du remboursement de ce crédit.

Selon le quotidien Vedomosti, la banque russe Gazprombank, détenue à 41% par le géant public gazier Gazprom, a proposé à Chypre une aide financière en échange de licences de production de gaz naturel après la découverte de colossales ressources en hydrocarbures sous la mer au large des côtes méridionales de l'île.

Pour le député Diko Marios Garoyian, le texte est un "crime avec préméditation" et une "forme d'esclavage économique" pour forcer Chypre à rompre ses liens avec Moscou et Pékin et permettre à d'autres de mettre la main sur les réserves énergiques.

En raison d'une fiscalité avantageuse, Chypre a été pendant longtemps considérée comme un paradis fiscal, mais les autorités se défendent de l'image de lessiveuse d'argent sale, qui continue de coller à l'île.

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A la tête d'une Eglise en proie au doute, le pape prône "la tendresse" et "l'humilité"

CITE DU VATICAN, 19 mars 2013 (AFP) - Le premier pape du Nouveau monde a appelé mardi les fidèles à protéger "toute créature de Dieu" et à faire preuve de "tendresse", lors de la messe inaugurant son arrivée à la tête d'une Église confrontée à de multiples défis.

Devant une trentaine de chefs d'État et 150.000 à 200.000 fidèles, rassemblés sous un beau soleil, le pape François a qualifié son rôle d'"humble et concret" et appelé à lutter pour "le respect de la créature et de l'environnement".

Le "vrai pouvoir" d'un pontife est de se mettre au "service" des autres, a dit le pape argentin, alors que le gouvernement de l'Eglise, mis en cause dans divers scandales, a été très critiqué pendant le conclave.

Avec plus d'un milliard de fidèles, l'Eglise catholique doit affronter une série de problèmes: opacité et intrigues dans la Curie romaine, chute des vocations religieuses, demande de réformes sur les questions de moeurs (célibat des prêtres, unions homosexuelles), scandale des prêtres pédophiles, persécution des chrétiens et menaces islamistes...

Lors de son homélie inspirée par Saint-François d'Assise, dont il a choisi le prénom, le pape a appelé à "ouvrir l'horizon de l'espérance" et à "accueillir l'humanité avec tendresse".

Dans un tweet diffusé aussitôt après la messe sur son compte @Pontifex_fr, il a lancé: "Protégeons la création avec amour". Ce compte en neuf langues ouvert par son prédécesseur en décembre, est proche désormais des 4 millions de "followers".

Le 266e pape a beaucoup insisté, dans ce discours donnant les orientations de son pontificat, sur la proximité avec les pauvres, les plus faibles.

L'ex-archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergoglio, a fait du "Poverello" d'Assise, Saint François, qui au XIIIe siècle avait voulu rebâtir une Église divisée comme aujourd'hui, et avait oeuvré pour la paix, à l'époque des Croisades.

Place Saint-Pierre, la cérémonie était solennelle et simple. La tenue du premier pape jésuite de l'histoire était plutôt austère: chasuble beige contrastant avec la tenue d'apparat des patriarches des églises orientales près de lui. Afin de rappeler les origines orientales de l'Eglise, l'Évangile a été chanté en grec.

Le pape s'est agenouillé dans la crypte devant la tombe de Saint Pierre avant de recevoir les emblèmes de son pontificat: le pallium -une bande d'étoffe de laine- et l'anneau papal, choisi en argent doré et non en or par souci d'humilité.

Auparavant, le premier pape des Amériques, 76 ans, dont l'élection mercredi avait créé la surprise, a effectué un long tour de la majestueuse place Saint-Pierre en jeep blanche entièrement découverte.

Debout et souriant, il a salué la foule qui l'acclamait, levant parfois le pouce en signe de connivence ou embrassant des bébés. Il est descendu à un moment pour caresser le visage d'un handicapé alité.

Successeur de Benoît XVI qui a démissionné le 28 février à près de 86 ans, en raison de "l'affaiblissement de ses forces", le pape François a imprimé sa marque en se montrant accessible.

"Avec le pape François, nous aurons une Église plus proche du peuple et du monde moderne", a commenté à l'AFP Rodrigo Grajales, un prêtre colombien de 31 ans.

Une banderole géante proclamait: "Va et répare ma maison", le message que François d'Assise avait dit avoir reçu de Dieu pour réformer l'Eglise.

Un groupe d'Argentins brandissait une immense pancarte "San Lorenzo", l'équipe de football préférée en Argentine du pape François, tandis qu'une autre souhaitait "Shalom", "paix" en hébreu.

Quelque 132 délégations étrangères étaient présentes, dont 31 chefs d'État. Tous l'ont salué après la messe en commençant par sa compatriote Cristina Kirchner puis par ordre alphabétique protocolaire jusqu'au très controversé président zimbabwéen Robert Mugabe. Il s'est entretenu longuement avec le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, ou la chancelière allemande Angela Merkel.

Le patriarche orthodoxe Bartholomée 1er, qui avait des relations très amicales avec Benoît XVI a souligné le caractère inédit de sa présence puisque "même avant le schisme de 1054 (séparation entre les Églises d'Orient et d'Occident), il n'y avait pas eu de patriarche de Constantinople à l'intronisation d'un pape".

Les représentants des autres confessions chrétiennes rencontreront François mercredi. Une importante délégation juive était présente mardi, à côté de petites représentations musulmane, bouddhiste et hindouiste.

Quant au pape émérite Benoît XVI, retiré du monde, il a suivi la messe de son successeur...à la télévision depuis la résidence pontificale d'été de Castel Gandolfo, où le pape François ira lui rendre visite samedi prochain.

Les deux pontifes, l'ancien et l'actuel se sont parlé au téléphone mardi soir, a annoncé le Vatican. Le nouveau pape a présenté ses voeux à Joseph Ratzinger pour sa fête en l'assurant de sa "gratitude" pour sa mission. Le pape émérite a dit avoir "suivi intensément les évènements des derniers jours".

Les demandes de béatification ou canonisation pleuvent déjà sur le pape François, qui pourrait faire du "bienheureux" Jean Paul II, un Saint en octobre prochain, selon l'agence Ansa.

Autre processus auquel le cardinal Bergoglio avait donné son aval avant de devenir pape: la béatification de deux franciscains, l'Argentin Carlos Murias et le père français Gabriel Longueville, torturés puis abattus en juillet 1976 sous la dictature argentine.

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