Place de l’expérience vécue dans le processus de formation des représentations sociales





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Denise JODELET
Directrice (retraitée), École des Hautes Études en Sciences Sociales
[Laboratoire de psychologie sociale, Institut interdisciplinaire d’Anthropologie du contemporain]
(2006)

“Place de l’expérience vécue dans le processus de formation des représentations sociales.”

Un document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay, bénévole,

professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi

Courriel: jean-marie_tremblay@uqac.ca

Site web pédagogique : http://www.uqac.ca/jmt-sociologue/
Dans le cadre de: "Les classiques des sciences sociales"

Une bibliothèque numérique fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay,

professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi
Site web: http://classiques.uqac.ca/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque

Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/

Cette édition électronique a été réalisée par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi à partir de :
Denise JODELET
Place de l’expérience vécue dans le processus de formation des représentations sociales”.
Un article publié dans l'ouvrage sous la direction de Valérie Hass, Les savoirs du quotidien. Transmissions, Appropriations, Représentations, pp. 235-255. Rennes: Les Presses universitaires de Rennes, 2006, 274 pp. Collection: Didact - Psychologie sociale.
Mme Denise JODELET, chercheure retraitée de l’ÉHESS, nous a accordé le 4 juin 2007 son autorisation de diffuser électroniquement cet article dans Les Classiques des sciences sociales.
Courriel : denise.jodelet@wanadoo.fr
Polices de caractères utilisée :
Pour le texte: Times New Roman, 14 points.

Pour les citations : Times New Roman, 12 points.

Pour les notes de bas de page : Times New Roman, 12 points.
Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2004 pour Macintosh.
Mise en page sur papier format : LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)
Édition numérique réalisée le 21 juin 2007 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, province de Québec, Canada.


Denise JODELET
“Place de l’expérience vécue dans le processus de formation des représentations sociales.”

Un article publié dans l'ouvrage sous la direction de Valérie Hass, Les savoirs du quotidien. Transmissions, Appropriations, Représentations, pp. 235-255. Rennes: Les Presses universitaires de Rennes, 2006, 274 pp. Collection: Didact Psychologie sociale.

Table des matières

Introduction
Approfondir la notion d'expérience

Expérience et vécu

Les deux dimensions de l'expérience

Le retour vers l'expérience sociale

De quelques articulations entre expérience et représentation sociale

Articulation du vécu et des connaissances

Dialectique entre vécus, expériences et représentations sociales
Conclusion


Denise JODELET
Place de l’expérience vécue dans le processus de formation
des représentations sociales
”.
Un article publié dans l'ouvrage sous la direction de Valérie Hass, Les savoirs du quotidien. Transmissions, Appropriations, Représentations, pp. 235-255. Rennes: Les Presses universitaires de Rennes, 2006, 274 pp. Collection: Didact Psychologie sociale.

« La pensée va de pair avec la vie et est elle-même la quintessence dématérialisée du vivre. »
Hannah Arendt (1981, p. 249)

Introduction
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L'étude des représentations sociales en tant que formes de connaissance de sens commun a été largement développée en prenant en considération divers lieux d'ancrage et divers ordres de dynamique contribuant à leur formation, leur structure, leur fonctionnement ou leurs effets. Parmi eux, la plus grande attention a porté sur la contribution soit de l'état des savoirs scientifiques et des communications (Moscovici, 1976, 2000), soit des pratiques (Abric, 1994), soit des insertions dans les rapports sociaux (Doise, 1992). Il n'en reste pas moins que l'appréhension des représentations dans des contextes spatio-temporels particuliers, appelle un examen plus circonscrit et pointu des processus de leur production et de leur efficace concrète dans le champ social. Cela suppose que l'on approche au plus près la complexité des phénomènes étudiés, qu'il s'agisse des représentations elles-mêmes ou des situations dans lesquelles elles naissent, opèrent et assurent des régulations des conduites et des communications. Pour rendre compte de cette complexité, notre réflexion est amenée à se porter sur des dimensions ou des phénomènes qui, sans être nouveaux, restent inexplorés dans leur relation au fonctionnement des représentations sociales. Tel est le cas, entre autres, de l'expérience que je me propose d'aborder ici comme phénomène et concept.

Approfondir la notion d'expérience

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Cette attention à la notion d'expérience a été orientée par une interrogation surgie du contact avec des chercheurs latino-américains et du contact avec des théories voisines dans l'analyse de la connaissance de sens commun, objet central de la théorie des représentations sociales. En effet, lors d'une réunion avec un groupe de personnes travaillant dans le champ de la santé au Mexique, un médecin qui avait produit un très bel ouvrage sur l'expérience, dans les milieux défavorisés, d'une maladie chronique, le diabète (Mercado Martinez, 1996), m'expliquait combien il était difficile à ses patients d'assurer l'hygiène alimentaire nécessaire pour contrôler les taux d'insuline. Il en vint à me demander à quoi pouvait servir l'approche des représentations sociales pour comprendre et changer les situations, en quoi elle pouvait aider l'effort d'éducation pour la santé. La réponse me parût sur ces points assez aisée. Il n'y avait qu'à étudier chez les sujets (malades et entourages) concernés par la maladie, les représentations partagées concernant : l'alimentation, les besoins du corps, les modes et coutumes concernant la préparation et la prise des aliments. Ainsi pourrait-on dégager les modèles de pensée et de conduite concernant la nourriture sur lesquels faire porter une éducation, ainsi que les sens investis dans le partage des repas, les risques ressentis à introduire une distinction de régime au sein du groupe familial, autant d'éléments qui pouvaient jouer, à côté des limites financières, comme des freins à l'adoption de l'hygiène alimentaire du diabétique. Je me sentis plus en difficulté quand il fallut aborder le cas d'une femme rendue énurétique par le diabète et qui ne pouvant plus prendre le bus pour aller se faire soigner, ni se montrer sans honte, était tombée dans l'apathie, la réclusion et l'acceptation fataliste de sa détérioration physique et morale. Dans ce cas l'étude de la représentation de la maladie revenait à approcher une expérience et les sens qui lui étaient attribués subjectivement. Mais alors ne courrait-on pas le risque de se limiter à une simple description et à un témoignage comme le faisait notre collègue ? Ou, au mieux, entreprendre dans l'interaction avec la malade une remise en sens de son vécu, dans une négociation de type thérapeutique ou correctif, tel que les pratiquent les thérapies cognitive, narrative, constructionniste, etc. ? Cette situation me gênait, car la relation entre sens et représentation n'était pas clarifiée :
- quels éléments des représentations partagées dans le groupe étaient-ils mobilisés pour construire le sens de l'expérience vécue ;

- quelles valeurs, quelles normes étaient-elles contrariées par le destin de la personne ;

- quelles transformations dans la représentation de soi entraînait ce dernier ;

- l'expérience unique de la personne pouvait-elle être subsumée par des significations et des savoirs communs,

- comment le sens négocié dans l'ici et maintenant de l'interaction se stabilisait-il, etc. ?
Il y avait là une sorte de vide théorique qui ne permettait pas de lier le subjectif et le collectif, l'individuel et le social.
Ainsi, cet épisode m'amena-t-il à me questionner sur les rapports entre expérience et représentation sociale. D'autant que les courants récents de la phénoménologie sociale (Schütz, 1987 ; Schütz & Luckmann, 1974) et de l'ethnométhodologie (Garfinkel, 1967), comme les perspectives critiques qui s'en inspirent en psychologie sociale, mettaient l'accent sur l'irréductibilité de l'expérience de l'ici et du maintenant, et sur la nécessité de se centrer sur la production de sens dans l'expérience de la vie quotidienne et le flux de son vécu. La question pratique devenait ainsi une question théorique. Comment articuler une approche qui cherche à dégager des structures stables d'organisation de savoirs, significations, valeurs, attitudes, croyances, propres à des groupes culturellement et socialement définis, avec le souci d'appréhender des états fugitifs de l'expérience naturelle dans les cadres de la vie quotidienne ? Comment lire la relation entre sens et représentation ?
Question difficile, car la notion d'expérience, dans ses usages savants et profanes, est polysémique et ambiguë, même si l'on s'accorde généralement sur certaines de ses caractéristiques ou acceptions. Ainsi la distingue-t-on de la perception, parce qu'elle n'en a pas le caractère transitoire, et suppose une liaison entre les éléments fournis par les sens. Elle s'apparente, sous un premier rapport, au sens commun, considéré, d'Avicenne à Arendt, comme « sixième sens », unificateur des informations fournies par les autres sens. Ainsi considère-t-on que, forgée au sein des situations concrètes et historiques auxquelles le sujet se trouve confronté, en relation avec les autres, elle constitue un enrichissement ou un élargissement du rapport au monde. En effet, la notion d'expérience est, sous un autre rapport, en lien étroit avec celle de sens commun, dans la mesure où elle renvoie - de Dilthey et Husserl jusqu'aux courants pragmatistes contemporains - à l'attitude naturelle qui se déploie dans ce que l'on appelle « le monde de vie » (Lebenswelt) qui est aussi un monde commun, intersubjectif, médiatisé par le langage. On peut y distinguer grossièrement deux dimensions : une dimension de connaissance et une dimension qui est de l'ordre de l'éprouvé, de l'implication psychologique du sujet. Cette distinction est explicite en langue allemande qui propose deux désignations de l'expérience : erfahrung, expérimentation sur le monde, et erlebnis expérience vécue dont le contenu est indissociable des affects qu'il suscite.
Il faut donc s'attendre à ce que ses différentes acceptions, examinées ci-après, conduisent à postuler des relations différentes avec l'ordre des connaissances de sens commun que se propose d'étudier la théorie des représentations sociales. Un premier exemple pour illustrer cette situation : prenons la notion d'expérience telle qu'elle est utilisée dans la psychologie expérimentale ou cognitive. Cadre empirique de la relation du sujet à son monde d'objets, elle détermine la connaissance en tant qu'elle pourvoie les informations qui font l'objet d'un processus de traitement aboutissant à des structures ou des réseaux de conservation de ces informations en mémoire. Ces structures et réseaux (que certains qualifient de représentations mentales), seront réactivés pour traiter les nouvelles informations qui surgissent de situations nouvelles ou inconnues, ou sont imposées par les tâches à accomplir ou la structure de l'environnement. On est loin ici de l'expérience vécue par le sujet dans son espace-temps de vie, comme on est loin, dans cette vision réductrice du fonctionnement mental, des représentations sociales que nous étudions et qui comportent des aspects créatifs et imaginaires, des dimensions symboliques référant à la relation à l'autre et à l'ordre social, des aspects constructifs de la réalité elle-même. Comment concevoir cette expérience qui va entretenir avec la représentation sociale des relations diverses ?
Expérience et vécu

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Il faut d'abord dire que l'expérience est directement associée à la dimension du vécu par le sujet qui peut être envisagé à des niveaux plus ou moins abstraits. La notion d'expérience vécue a été dans un premier temps développée dans le cadre de théories phénoménologiques de la connaissance sur lesquelles je reviendrai plus loin. Elle réfère alors à la conscience que le sujet a du monde où il vit. Vygotski (1994) définit ainsi la conscience comme « l'expérience vécue de l'expérience vécue », « une sorte d'écho de tout l'organisme à sa propre réaction »face au monde expérimenté, écho qui équivaut à « un contact social avec soi-même ». Cette dimension de conscience est importante à souligner, d'autant que l'expérience vécue dans sa réaction au monde peut impliquer, à un niveau plus concret, le ressenti. Dans son ouvrage « L’écriture ou la vie » (Il 994), où il retrace l'épisode de son internement dans un camp de concentration nazi, l'écrivain Jorge Semprun explique que, bien qu'ayant survécu à l'épreuve des camps de la mort, il y a fait une véritable expérience de la mort, à voir et partager celle des autres 1. Jorge Semprun explique que cette notion d'expérience vécue est difficile à comprendre pour les français qui ne disposent pas, comme les autres langues latines, notamment l'espagnol et le portugais, de la notion de viviencia. Et nous avons effectivement beaucoup de mal, dans nos recherches à faire comprendre à, et accepter par, nos collègues ce que nous visons quand nous cherchons à explorer la catégorie du « vécu », du vivido, de la viviencia.
Celle-ci est cependant très féconde, comme le montre l'exemple suivant pris dans une recherche sur les problèmes posés par la prise en charge, en milieu hospitalier, des malades du sida en fin de vie 2. Dans cette recherche la dimension de l'expérience vécue, du ressenti par les professionnels de santé au contact des malades mourants, dans une situation nouvelle pour des soignants habitués à accomplir des soins curatifs s'est imposée comme une donnée incontournable. Plus, elle est apparue comme structurant les positions adoptées face aux contraintes de rôle aussi bien que les relations établies avec les patients et l'équipe soignante. Les modalités de recueil des données se sont situées dans le cadre proposé par la théorie du Behavior Setting de Barker (1968) qui permet de dégager les prescriptions normatives associées à des unités d'espace-temps institutionnellement définies. Cette orientation contextuelle permet d'analyser les processus qui adviennent dans un système social à petite échelle, les « behavior-settings » constituant des unités d'observation spatio-temporelles où toutes les composantes (psychologiques, sociales, organisationnelles, écologiques) sont intégrées sans que l'on postule a priori de hiérarchie entre les contraintes qu'elles exercent les unes sur les autres.
Je ne rapporterai ici que quelques résultats concernant les entretiens qui ont été soumis à une analyse thématique et à un traitement d'analyse des données textuelles par la méthode Alceste 3. En ce qui concerne l'analyse thématique, il apparaît que l'expérience vécue est, avec celle des relations et communications, la thématique la plus importante : chacune reçoit plus du tiers des mentions énoncées spontanément par les interviewés et se place devant les problèmes éthiques et cognitifs des pratiques soignantes et les questions organisationnelles. La notion d'expérience vécue a été définie, dans cette recherche, comme la façon dont les personnes ressentent, dans leur for intérieur, une situation et la façon dont elles élaborent, par un travail psychique et cognitif, les retentissements positifs ou négatifs de cette situation et des relations et actions qu'elles y développent. La coloration de cette expérience était marquée par la difficulté et la souffrance pour plusieurs raisons : confrontation avec l'état physique et moral des patients, avec leur mode de contamination et la marginalité de leur statut, avec leurs demandes et leur souffrance et celle de leurs proches ; exposition répétée à la mort et au deuil, aux réaction affectives correspondantes chez les collègues et aux relations douloureuses qui en résultent ; craintes devant les risques de contamination et conséquences de l'engagement professionnel sur la vie personnelle, familiale et sociale, etc. Cette coloration négative rendait compte des dysfonctionnements (conflits, burn-out, fort taux de turn-over chez les soignants, etc.) d'un service quand n'existait aucun soutien psychologique, ni aucune formation à l'accompagnement des malades en fin de vie tels que les développe le courant des soins palliatifs 4.
En effet, l'insupportable des situations pouvait aussi tenir aux connaissances et fonctions remplies par les différents personnels, comme en témoigne l'exemple suivant. On utilise la morphine pour le soulagement de la douleur ; or c'est une croyance répandue que ce produit entraîne inévitablement la mort. Il en résulte que beaucoup de soignants n'ayant reçu aucune formation spécifique sur l'administration de ce produit et d'autres dont l'usage est préconisé dans les soins palliatifs, considéraient que l'administration de morphine était un cocktail lithique déguisé. Dans une réunion de groupe, une série de jeu de mots a mis en évidence le sens vécu correspondant à ce manque d'information : on a substitué le terme de « mort fine »à celui de morphine et les infirmières ont dit qu'elles refusaient de « l'exécuter » (au double sens du terme, exécuter une ordonnance prescrite par les médecins et exécuter/tuer le malade). Par ailleurs, l'analyse Alceste a bien montré que les représentations des patients livrées par les différentes catégories de personnel étaient tributaires du mode de relations établies avec les malades dans une situation définie par le statut catégoriel : l'attention au corps et aux malaises physiques des patients étant exclusivement représentée chez les aide-soignant(e)s dont la tâche est de s'en occuper matériellement ; les infirmier(e)s ne mentionnant que les problèmes relationnels et psychologiques liés à l'exécution des soins ; les médecins n'abordant les malades que sous l'espèce du traitement thérapeutique dont ils relevaient. Ces disparités dans l'approche des malades pouvaient, elles aussi, rendre compte des difficultés dans le fonctionnement institutionnel et les relations professionnelles. La catégorie de l'expérience s'est imposée dans les témoignages fournis par les interviewés ; basés sur l'épreuve de contacts concrets, ils étaient néanmoins filtrés par les positions catégorielles ; en rendait compte une situation exceptionnellement douloureuse où se jouait aussi une identité sociale. Comme l'a montré Pollack (1990) dans son ouvrage sur les récits de femmes rescapées des camps de la mort, l'expérience vécue dans des « situations extrêmes » permet de mettre en évidence le phénomène identitaire, souvent masqué par l'accomplissement des routines dans le contexte de la vie ordinaire (Goffman, 1991).
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