Atelier andre-pierre lupiac (1873-1956)





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Sabre de distinction d’officier de cavalerie. Remis aux élèves des écoles militaires lors de leur affectation dans la cavalerie. De ligne générale du sabre 1822 d’officier de cavalerie, garde à branches multiples ciselées, face interne de la queue de plateau marquée « MANCEAUX A PARIS ». Fusée gainée de chagrin et filigranée. Lame à la montmorency polie blanche, portant sur son pan creux droit en lettre bâton « DONNE PAR LE ROI »

Dos de lame marquée « Manufacture Rle de Klingenthal Avril 1823  » (première année de production).Fourreau tôle de fer à deux bracelets. Arme en très bon état général. B.


1.500/2.000




244

Fort sabre de cavalerie légère Français au règlement de l’an XIII. Monture bronze à branches de garde multiple, calotte à longue queue et oreillons. Fusée bois gainée de chagrin. Lame courbe signée au dos en cursives gravées « Manufacture Impériale du Klingenthal Mai 1813 » retenant encore son polissage d’arsenal. Fort fourreau en tôle de fer à deux bracelets ronds. Ce sabre en très bel état est un témoignage séduisant de la gloire de notre cavalerie légère à la fin de l’empire. B.



1.000/1.200




245

Sabre d’officier de cavalerie légère type an IX. Fabrication civile officier monture à branche multiple en bronze, oreillons gravés d’une fleur stylisée, calotte à queue longue, fusée bois recouvert de chagrin et filigranée. Lame décorée sur ses deux faces d’une suite de trophées d’armes et de feuillage gravés au trait, lame bleuie au tiers (reste). Fourreau fer à deux bracelets plats en bronze ciselé. Chape du fourreau de forme inusuelle. Epoque Empire ou restauration (ce type de sabre recueilli longtemps les faveurs des officiers de par sa ligne agréable et sa maniabilité.) B.

850/900




246

Sabre d’officier de cavalerie de ligne d’achat privé troisième république. Monture à branches multiples, queue de plateau, calotte à queue courte et branches gravées de feuillage, fusée corne, filigrane disparu. Fine lame droite, signée au dos de Klingenthal et frappée a sa base « C. Barré Fbt. PARIS ». Fourreau acier à un seul bracelet .Très bon état. B.


500/600




247

Sabre modèle 1821 d’officier de la garde nationale époque Louis philippe. Monture en bronze doré ciselé, garde à branche unique, calotte à queue courte, fusée corne filigranée. Lame à la montmorency de 710 mm à faible courbure (piqûres à la pointe) gravée sur les deux faces à l’acide de feuillages et reste de marquage en belles lettres « Liberté Ordre Public » et « Garde Nationale ». Foureau cuir noir chape lisse à bouton en écu, longue bouterolle non en suite ciselée de feuillages, et d’un coq perché sur un drapé de pavois. (État-major ?).B. moins


300/400




248

Sabre modèle 1821 d’officier de la garde nationale époque Louis philippe. Monture en bronze doré ciselé, garde à branche unique, calotte à queue courte, fusée corne filigranée. Lame à la montmorency de 750 mm à dos rond, fabriquée à Klingenthal. Gravure sur les deux faces à l’acide de marquage en lettres bâton «  Ordre Public » et « Garde Nationale ». Chaque marquage surmonté d’un coq et du marquage « liberté » Foureau cuir noir à trois garnitures bronze en suite, deux anneaux de bellière. B. moins


1.000/1.200




249

Epée de petite tenue d’officier de carabiniers, sans doute Louis-philippe ou IIe République. Monture en bronze argenté, plateau en lyre, double pas d’âne branche de chêne ciselé à la jonction du pas d’âne et de la branche de garde principale. Fusée bois gainée de soie et recouverte d’un filigrane double de fil d’argent très distendu, motif d’un visage sur fond de gloire sur les deux faces avant et arrière du pommeau. Lame triangulaire à pans creux polie blanche marquée Coulaux Klingentahl. Fourreau cuir (cassé) à deux garnitures en suite, bouton en forme d’écu sur la chape. C.

700/800




250

Epée de petite tenue d’officier restauration (de la suite de Madame Royale ?). Monture en bronze ciselé, coquille de contre garde ployée à décor de palmette en relief. Clavier de garde portant deux écus rond en relief portant en leur centre une fleur de lys sur fond de palmes croisées et couronné (Ces écus fleurdelisés en miroir évoquent le mariage de deux Bourbons Madame royale fille de Louis XVI et du fils de Charles X son cousin, par opposition aux armes de la Reine épouse de Louis XVIII qui elles portent celles de la maison de Savoie). Branche de garde ciselée en son milieu de palmes et feuillages, pommeau lisse, filigrane cuivre sur fusée bois manque virole supérieure. Lame triangulaire à pan creux, bleuie au tiers et décorée de trophées d’armes et de feuillage dorés soie, rebattue au pommeau. Signature au talon de lame « SHF ». Fourreau éclisses bois gainées de cuir noir, garnitures bronze, chape à bouton. B moins.


1.500/1.800




251

Epée de petite tenue d’officier des troupes à cheval de la garde royale. Monture en bronze ciselé, coquille de contre garde ployée à décor de palmette en relief. Clavier de garde portant un écu rond en relief portant en son centre trois fleurs de lys sur fond de palmes croisées et couronné. Branche de garde ciselée en son milieu de palmes et feuillages, pommeau gravé d’une grosse fleur de lys, filigrane argenté sur fusée bois. Lame triangulaire à pan creux, bleuie au tiers (traces) et décorée de trophées d’armes et de feuillage dorés. Signature au talon de lame « SHF ». Fourreau éclisses bois gainées de cuir noir, garnitures bronze, chape à bouton décoré de palmettes. B moins.


1.500/1.800




252

Epée d’officier supérieur époque restauration. Monture en bronze argenté ciselé, clavier symétrique à deux rosaces supra latérales, portant venu de coulée les armes de France couronnées et entourées de victoires ailées sur fond de gloire, décor de cuirasses, casques écus et faisceaux de licteur à l’antique, pommeau en crosse branche de garde à écu au masque léonin, arc de jointure en feuille d’acanthe plaquettes de fusée en nacre striée longitudinalement. Lame triangulaire de 795mm à pans creux bleuie au tiers et dorée, décor de feuillages, signée à sa base « I.S. &C. », et retenant encore son polissage par écrouissage (petit coup sur le fil) fourreau cuir à chape à bouton et bouterolle en suite (décor au trait). B.



1.000/1.200




253

Epée d’officier subalterne gendarmerie époque Louis philippe. Monture en bronze coulé ciselé coquille de contre garde ployée à décor de palmette en relief. Clavier de garde portant le coq la patte gauche posée sur des foudres, la droite sur l’orbe, le tout sur fond de drapé de pavois,pommeau à la grenade enflammée, filigrane fictif venu de fonderie. Lame triangulaire à pan creux, bleuie au tiers et dorée avec les habituels décors de trophées dorés. Fourreau cuir noir à garnitures bronze, chape à bouton, baudrier cuir et toile cachou. B moins.


500/600




254

Sabre officier d’infanterie époque Consulat, monture en laiton à la Hongroise, calotte à queue courte à décor dit « cotes de melon », branche de garde à écusson central en relief, deux importants oreillons vierges de marquages . Fusée en noyer blond quadrillée sur les faces, flancs lisses surlignés d’un trait longitudinal ; Lame à la Montmorency de 670 mm en blanc décorée de trophées à l’antique et de décor floral au trait, bouton de rivure rebattu . Fourreau cuir noir (un trou) à garniture laiton découpée et gravée au trait, chape à bouton. Bon état. C.


1.200/1.500




255

Sabre officier infanterie légère époque consulat. Monture à la Hongroise argentée à branche de garde unique, calotte à queue courte gravée et oreillons ciselés de motif de trophée d’armes à l’antique en relief, branche de quillon de garde palmé. Fusée en ébène quadrillé à flancs striés longitudinalement. Lame à la Montmorency de 680 mm qui fut en son temps bleuie au tiers (reste) et dorés au niveau des gravures de trophées d’armes et de feuillages taches d’oxydations, cravate en tissu rouge. Fourreau cuir à garnitures (chape à bouton et bouterolle) argentées décorées au trait. C.

3.000/3.200




256

Sabre d’officier d’infanterie Français modèle 1855.Monture en bronze doré ciselé, branche à garde unique, plateau de garde à décor ajouré de feuillages, calotte à queue courte, fusée en corne noire sans filigrane. Lame de type 1845 à gouttière et pans creux de775 mm, signée au dos « Manufacture d’armes de chat. Mai 1880-O d’infanterie Mle 1855. » Fourreau en tôle de fer à deux bracelet. B.


250/300




257

Lot comprenant un poignard Français de tranchée numéro 6 fabrication « Cheron- Vogt » (poinçon « CV » sur la garde ovale en acier poli) poignée bois, lame à pans (piqûres) fourreau cuir fauve, bouton de fermeture cassé. On y joint une baïonnette à douille française à la cote de la modèle 1777 lame de 375mm longueur totale 435mm, longueur de douille 670mm dans son fourreau cuir noir à bouterolle laiton et chape en buffle blanc, plus une baïonnette type 1822 manque la virole sinon ensemble en bon état. C.


200/250




258

Epée à la mousquetaire ancien régime monture en bronze doré, milieu de l’arc de jointure, écusson, quillon postérieur, branches de pas d’âne, pommeau piriforme torsadé (dans le goût des « cordes » des gardes du corps du roi.) filigrane en fil de cuivre à chevron alterné d’un fin filigrane d’argent dans les fonds. (Postérieur ?). Forte larme large triangulaire à pans creux, bleuie au tiers et dorée (restes) de 810mm de long. Superbe signature dans le pan creux interne et sur les deux autres pans « Giverne Md. fourbisseur des deux compagnies de Mousquetaires rue vieille boucherie illisible». Fourreau en cuir noir à trois garnitures bronze, deux anneaux de bélière, bouterolle non en suite, fourreau restauré et vernis. C plus



3.000/3.200




259

Rarissime fusil de la compagnie des cent Suisses du roi dans sa première version. Fabriqué à seulement 151 exemplaires par la Manufacture de Versailles en 1814 (87 fusils du 2eme type produits en 1815), ce prestigieux fusil est connu seulement à quelques exemplaires ayant survécu aux vicissitudes de l’histoire ! Notre exemplaire présenté ici offre toutes les caractéristiques du modèle, plaque de couche fer à retour terminé par une fleur de lys (poinçon « C » étoilé), contre platine laiton elle aussi terminée par une fleur de lys, marquage de la Manufacture Royale de Versailles en lettre bâton sur le corps de platine. Très bon état général, le bleu d’eau du canon disparu, le marquage à l’or parfaitement visible, date 181 ? Sur le pan coupé droit au dessus de la lumière (1814). Le fut à été enturé de manière réglementaire en sifflet au niveau de la grenadière suite au bris de celui-ci (enture décollée, manque à droite très restaurable de manière quasi invisible), manque les chevilles de crosse en buis, marquage de crosse illisible, quelques écailles de bois à recoller autour des lèvres de la mise en bois de la platine, baguette présente. Longueur totale 1540mm, canon de 1137mm. C. plus.


5.000/5.500




260

Séduisant fusil de récompense au règlement de 1817. Les survivants des « brigands Royaux » (comme les appelaient leurs ennemis) ayant participé au soulèvement de Vendée et du midi virent leur fidélité à la cause récompensée par le nouveau régime qui leur attribua en 1817 un fusil de récompense spécifique qui fut fabriqué par la manufacture royale de Versailles à 512 exemplaires. Cette arme de très belle facture est montée avec des garnitures en laiton argenté, et porte sur le flanc droit de la crosse un écusson d’attribution en argent fixé sur la crosse par une alternance de clous d’argent et de laiton. Le texte d’attribution de notre exemplaire stipule : « Donné par le ROI au Sr Guillet (Louis) » (Guillet Louis Nr.14 Capitaine cultivateur armée de Bretagne commune de Balazé Ille et Vilaine). Pièce de pouce ovale en argent massif portant un blason aux armes de France et le texte « vive le roi » en relief (infime manque au bois) canon daté sur le pan gauche 1817 (comme de juste) arme dans son jus de grenier, intouchée depuis sa fabrication, baguette tête de clou présente. Une des armes les plus chargées en émotion de cette période. B.


5.000/5.500




261

Petit fusil d’agréable proportion des élèves des écoles militaires. Cette réduction de fusil mesure 1360 mm pour une longueur de tube de 1000 mm en calibre de 14,5mm. Platine marquée « MR.ROYALE DE VERSAILLES » Fabriqué à 200 exemplaires en 1817 et 201 en 1818 il fut le dernier fusil produit avant la fermeture de la prestigieuse manufacture de Versailles, baguette présente. Notre exemplaire du contrat de 1818 (date sur le pan gauche du canon au tonnerre) est en parfait état si ce n’est l’absence de sa grenadière. B moins


1.000/1.200




262

Rarissime mousqueton d’essai Arcelin avec son Sabre-lance modèle 1856.Ce mousqueton d’essai à chargement par la culasse en calibre 12mm employait des cartouches à amorçage séparé et de ce fait était doté à la fois d’une culasse à verrou rotatif rabattable, et d’une platine à percussion frappant une cheminée coiffée d’une amorce. Platine à l’arrière, marquée « Manufacture Imple. De Châtellerault ». Toutes garnitures laiton, canon en blanc, directrice de baïonnette frappée au numéro 76 (numéro de l’arme). Belle monture en noyer. Arme en très bel état.B.
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